La commune de Brassac-les-Mines s’engage à vos côté pour vous offrir un cadre de vie agréable et respectueux de l’environnement. Découvrez nos engagements et conseils !
Ce concours des maisons fleuries est destiné à valoriser le fleurissement de chacun d’entre vous et nous vous félicitons de participer et de nous offrir un cadre de vie agréable. Fleurir sa maison, son balcon ou son pas de porte, c’est un moment de créativité mais aussi un moment de plaisir et de partage. C’est aussi faire prendre conscience à nos habitants des enjeux environnementaux du XXIeme siècle en attirant leur attention sur l’importance de préserver les ressources en eau.
En 2023, les gagnants sont:
– En 1ère position de la catégorie maisons fleuries: Madame PINELLE Odile
– En 2ème position de la catégorie maisons fleuries: Madame SAUVADET Yvette
– En 3ème position de la catégorie maisons fleuries: Madame CHADES Christine
– En 1ère position de la catégorie jardin potager: Monsieur RUGGIERI Raphaël
– En 2ème position de la catégorie jardin potager: Monsieur et Madame CHEVALIER Louis et Monique
– En 3ème position de la catégorie jardin potager: Monsieur CHEVALIER Aurélien
Merci à toutes et à tous pour votre participation et rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle édition!

SICTOM
Retrouvez toutes les informations sur le site du SICTOM Issoire-Brioude.
Déchèterie de Brassac-les-Mines
Afin de pouvoir maintenir un service de sécurité, la déchèterie est ouverte de 9h à 12h et de 14h à 18h du lundi au samedi inclus.
DICRIM
Le DICRIM (Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs) est un document simple de quelques pages qui recense les risques sur le territoire de la commune et décrit les mesures de sauvegarde répondant à chacun des risques énumérés qui a pour but d’informer la population.
Il contient :
- les informations transmises par le Préfet dans les porter à connaissance (PàC) ou dossiers communaux synthétiques (DCS) relatives à la connaissance des risques par l’État sur la commune (les informations fournies par les PàC ou les DCS sont plus larges que les informations fournies dans le cadre de l’Information Acquéreurs Locataires), qui doivent être complétées si nécessaire des informations relatives à la connaissance locale des risques (Ex. : crues parfois problématiques d’un petit cours d’eau qui ne fait pas l’objet d’une surveillance particulière ou continue)
- les mesures de prévention, protection et sauvegarde
- les consignes de sécurité
- les modalités d’affichage
- les modalités d’information de la population
Le maire fait connaître l’existence du DICRIM à la population par un avis affiché en mairie pendant deux mois minimum. Il est librement consultable en mairie.
Plan Communal de Sauvegarde
Parallèlement à la rédaction du DICRIM, le maire rédige un Plan Communal de Sauvegarde (PCS) qui a pour fonction de définir l’organisation prévue par la commune pour assurer localement l’alerte, l’information, la protection et le soutien de la population au regard des risques connus.


L’ambroisie à feuille d’armoise (Ambrosia artemisifolia L.) est une plante envahissante originaire d’Amérique du nord, supposée introduite pour la première fois en France en 1863.
Aujourd’hui, l’ambroisie est majoritairement présente dans la vallée du Rhône mais son aire de répartition s’élargit d’année en année sur le territoire. Des plants d’ambroisie sont désormais observés sur les territoires suivants :
- les régions limitrophes de Rhône-Alpes
- Aquitaine
- Midi-Pyrénées
- Ile-de-France
- Poitou-Charente
- Pays-de-la-Loire
Une plante hautement allergisante
Bien loin de régresser ou même de stagner, les émissions de pollen d’ambroisie ont plus que doublé en vingt ans en France aggravant le nombre et les cas d’allergies. Le pollen de l’ambroisie est très allergisant et responsable de diverses pathologies notamment de l’appareil respiratoire.
Il suffit de quelques grains de pollen par mètre cube d’air pour que des symptômes apparaissent chez les sujets sensibles : rhinite survenant en août-septembre et associant écoulement nasal, conjonctivite, symptômes respiratoires tels que trachéite, toux, et parfois urticaire ou eczéma. Dans 50% des cas, l’allergie à l’ambroisie peut entraîner l’apparition de l’asthme ou provoquer son aggravation.
La fréquence de l’allergie à l’ambroisie est importante : selon la zone, 6 à 12% de la population exposée est allergique.
Son impact économique sur les coûts de santé ne cesse de progresser, comme le révèle une étude de l’Agence régionale de santé Rhône-Alpes, publiée au mois de mars 2012. Le nombre total de consommateurs de médicaments antiallergiques à l’ambroisie a fortement augmenté (+60%) entre 2008 et 2011, passant de 161 200 à 258 700 personnes. Une tendance à la hausse des coûts par bénéficiaire se dessine en trois ans, de 53,1€ à 77,4€.
La végétation revient en ville… et les produits phytosanitaires en partent!
La commune s’est engagée en 2012 dans une démarche de réduction d’utilisation des produits phytosanitaires.
Cette démarche engagée par la signature de la Charte d’entretien des Espaces Publics auprès de la FREDON Auvergne, a été couronnée par l’obtention d’une récompense, la « feuille », affichée sur les panneaux en entrée de ville.
Aujourd’hui, les dispositions de la loi Labbé modifiée par la loi sur la Transition Energétique, prévoient « l’interdiction au 1er janvier 2017 du recours aux produits phytosanitaires pour l’entretien des espaces verts, forêts, voiries ou promenades accessibles ou ouverts au public ».
Notre commune doit donc « repenser » ses aménagements de voirie, son fleurissement, ses aménagements des cimetières… etc, et adapter ses matériels pour faciliter l’entretien mécanique des surfaces.

Le frelon asiatique a débarqué en France il y a plusieurs années et n’a aucun prédateur naturel. Non seulement sa piqûre est dangereuse pour l’homme, mais la présence de ce frelon, qui se nourrit d’autres insectes, notamment les abeilles, est susceptible d’entraîner des dégâts importants sur la biodiversité locale.
En étudiant le cycle de vie du frelon asiatique, on s’aperçoit que nous pouvons agir très utilement et individuellement contre le fléau.
Les nids construits dans l’année se vident de leurs habitants en hiver. En effet, l’ensemble des ouvrières et des mâles ne passent pas l’hiver et meurent. Seules les reines et jeunes reines se camouflent dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs, etc…
La lutte contre le frelon asiatique vise essentiellement :
- à piéger les femelles fondatrices (celles qui vont reconstruire ailleurs un autre nid) pendant leurs périodes de forte circulation ;
- à éviter de piéger trop d’autres insectes utiles, en particulier les abeilles.
Elles n’en sortent que courant février et recommencent à s’alimenter. C’est à ce moment que nous pouvons agir, en disposant dans nos jardins et sur nos balcons, des pièges pour attraper ces futures fondatrices de nids.
1 reine = 2 000 à 3 000 individus…
Pour fabriquer ces pièges, il suffit de récupérer des bouteilles plastique d’eau minérale, de percer trois trous, puis de verser à l’intérieur 10 centimètres d’un mélange composé de 1/3 de bière brune, 1/3 de vin blanc (pour repousser les abeilles) et de 1/3 de sirop de cassis. Ces pièges sont à laisser en place de la mi-février à fin avril.
Afin de piéger sélectivement le frelon asiatique, ne mettez vos pièges en place que pendant deux périodes bien précises, afin d’éviter que trop d’insectes autres que des frelons asiatiques ne soient piégés :
- du 1er février au 15 avril, période où le frelon asiatique sort d’hibernation
- du 15 octobre à la fin novembre.
- Placez un ou plusieurs pièges, selon la taille de votre jardin.
- Placez les pièges en hauteur, par exemple dans un arbre. Placez-les en dehors des endroits assidûment fréquentés : terrasse, entrée de la maison, terrain de jeux des enfants…
Changez la mixture de temps en temps et surtout brûlez les occupants car ils ne sont pas toujours morts, sortis du piège, ils peuvent se réveiller et repartir.
Si votre piège se remplit de nombreux frelons, il y a sans doute un nid près de chez vous :
Ne vous aventurez en aucun cas à le rechercher, encore moins à tenter de le détruire, le danger de se faire piquer est trop grand : une seule piqûre peut entraîner un grave choc anaphylactique chez une personne allergique.

